lapidation
Un nouvel appel d'"Amnesty international" a réveillé un vieil article qui croupissait dans la fétide geôle de mes "brouillons d'articles".
La pression internationale est certes moins véloce que l'exécution des condamnations délivrées par les autorités locales, mais elle est loin d'être vaine.
Article "Campagne contre la lapidation en Iran" :
http://www.amnesty.org/fr/news-and-updates/report/campaigning-end-stoning-iran-20080115
signaturage (j'ai pas trouvé en français) :
http://web.es.amnesty.org/iran-lapidaciones/
Le code juridique musulman ou chari’a est appliqué dans de nombreux pays et prime toujours sur les cours d'état dans certaines regions (Emirats Arabes Unis, ouest du Soudan, regions du nord du nigéria et de l Irak, Iran...) .
Officiellement, si les tribunaux de première instance peuvent infliger des peines de mort par lapidation, toute condamnation à la peine capitale doit être confirmée par la Cour suprême. Tout du moins au nigéria, il existe donc des recours, mais on constate de nombreux cas de confirmation, ou au mieux, une incapacité de faire respecter un éventuel désaccord.
F.B.
| 20.12.2005 |
| L’homme et la femme adultères, vêtus d’un linceul, sont enterrés dans un trou rempli de sable, l’homme jusqu’à la taille avec les bras dégagés, la femme jusqu’au-dessus des seins, et ils sont lapidés. |
sources http://www.iran-resist.org/

La séance de lapidation est publique. Le code pénal de la République Islamique, articles 102 et 104, définit les conditions de la lapidation : « Les pierres utilisées pour infliger la mort par lapidation ne devront pas être grosses au point que le condamné meure après en avoir reçu une ou deux. Elles ne devront pas non plus être si petites qu'on ne puisse leur donner le nom de pierre. La taille moyenne est choisie généralement afin de faire expier la faute par la souffrance ».