Travail, famille, patrie
Et voilà, les présidents se succèdent, les opportunistes aussi. Le pire est-il derrière nous? (Il est derrière lui, en tout cas...). Même en faisant abstraction de cette photo qui montre la diversité du paysage français de ces dernières années, on est en droit d'en douter.
C'est peut être un avis personnelle, mais il me semble que la vertu est bien plus importante que l'image de la vertu. Aujourd'hui, on élit un président pour ses dons de communications, de persuasion et non pour son humanité ou sa volonté à servir (tout) le peuple. Je ne crois pas qu'on puisse gouverner un pays en se calquant, de çi de là, sur les modèles voisins, et je ne crois pas non plus qu'on puisse diriger un pays comme on dirige une entreprise.
Une belle France sécurisée, polarisée, une France tradition; nous avons élue un président de droite, catholique et conservateur (contrairement à ses apparences de réformateur), qui se cache derrière le paravent de la démocratie. Nous verrons bien ce qu'il en fera, j'espère fort me tromper, mais j'imagine d'avance qu'il trouvera les arguments pour faire reculer les libertés, sous le prétexte d'une possible déchéance qu'il aura lui même contribuer à provoquer. Mais que cela n'entachera en rien sa jolie robe et celle de la bourgeoisie, bien au contraire. La peur, la terreur, la France en faillite...tu parles! Effectivement, elle ne va pas le rester longtemps pour tout le monde.
On sait bien que la pauvreté des uns est génératrice de richesse pour les autres, je sais que l'on peut compter sur lui pour çà.
J’espère en tout cas que ceux qui ont votés pour la bête ne tomberont pas de trop haut, j'espère même me tromper, et que personne ne tombe...Mais j'en doute, le pouvoir mène ou ramène rarement à la raison. Il a plutot tendance à exacerber les névroses existantes.